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Je reste convaincu que nul n’a le monopole de l’amour de ce pays, autant les individus que les générations et que, s’il fallait reconnaître une pérennité, après celle d’Allah, c’est celle de l’Algérie. Œuvrons, par-delà nos différences et nos convictions, à sa sauvegarde, même s’il faille consentir le sacrifice suprême. Ghediri Ali, le 4 septembre 2017

 

Soutien à Ali Ghediri : pourquoi ? La Rupture et le changement !

22.0.2019 algérie-rupture.com

Soutien à Ali Ghediri : pourquoi ? La Rupture et le changement !

Nous soutenons le général Ali Ghediri pour une rupture avec le régime en place. Voici nos raisons objectives et subjectives :

1 – Il affiche sans ambiguïté et avec courage sa rupture avec le système maffieux.

2 – Il refuse d’aller au compromis avec les partis politiques discrédités et incompétents.

3 – Il annonce et promet une seconde République démocratique et populaire signifiant le renouvellement du serment fait à nos Chouhadas et la réhabilitation de la personnalité algérienne : nous y croyons.

4 – Il a un statut de général qui prend l’engagement de libérer le peuple et par là, il offre non seulement une voie de sortie honorable à l’ANP, mais il veut la réhabiliter dans la lignée de l’ALN libératrice et anticolonialiste. L’ANP a été coupée de son héritage historique,  de son ancrage social et de sa vocation institutionnelle par les intrus qui l’ont infiltrée et transformée en outil de répression, de légitimation et de corruption. L’ANP ne peut que reprendre sa mission par les siens, purs produits de l’école algérienne.

5 – Nous l’avons connu alors qu’il était jeune capitaine dans la Marine de guerre, il était alors partisan de la souveraineté nationale et de la sauvegarde de l’outil industriel de l’Algérie alors que d’autres pensaient déjà à dépecer l’Algérie après le décès du Président Boumediene. Aujourd’hui le pouvoir économique, médiatique et politique en place tente de le discréditer et le mettre en isolement. Ce ne sont pas ses qualités d’orateur ou de communicant qui nous intéresse, mais sa détermination et son engagement à devenir le Président de tous les Algériens.

6 – Nous sommes convaincus que le pouvoir réel a toujours échappé à l’ANP et au FLN. Ils ont été transformés en bouc-émissaire pour régler un contentieux historique et idéologique avec la guerre de libération nationale et la mémoire de nos Martyrs toujours vivante dans nos cœurs et nos esprits. Ils ont été vidés de leur substance patriotique pour servir des intérêts privés. Le peuple et l’armée peuvent libérer le FLN des appareils bureaucratiques et rentiers pour qu’il reprenne sa place dans nos cœurs et dans l’histoire nationale, et que l’Algérie sans exclusive ni exclusion reconstitue enfin notre rêve de jeunesse : se rassembler autour d’un front d’édification nationale à l’abri des rentes historiques, économiques, culturelles et religieuses.

7 – La tâche est difficile, dans le contexte international de crise globale et dans le contexte de pourrissement national, elle exige donc le rassemblement des forces civiles et militaires, des jeunes et des anciens dans un front de résistance nationale. L’heure est grave : l’existence territoriale de notre patrie est en péril, maintenant que l’Etat est complètement effondré et que les appareils économiques, politiques, administratifs et sécuritaires sont en état de sénilité et de faillite.

Nous apportons notre soutien au Général Ali Ghediri et nous continuerons à le soutenir tant qu’il agit dans la transparence et œuvre de pied ferme et avec courage pour la défense des libertés, l’indépendance de la Justice, la fin des rentes et la souveraineté nationale. Nous sommes persuadés qu’il offre une possibilité crédible de rupture symbolique.

A l’origine le symbolum était le partage, entre deux personnes, d’un objet qui avait été brisé et dont les morceaux, lorsque ces personnes se rencontreraient à nouveau, seraient des symboles, significatifs d’une réalité et d’une vérité sur laquelle elles s’étaient préalablement convenues de considérer comme signe de reconnaissance et de liaison. Nous sommes tous en majorité d’accord avec la réconciliation et la réunification comme nous sommes opposés à tout ce qui nous diabolise et nous aliène. Il nous appartient en notre âme et conscience de converger si nous voulons tisser du symbole ou de continuer à diverger, à verser notre sang et à dilapider nos ressources en persistant à détruire les derniers symboles : les liens de fraternité et l’appartenance au même territoire et à la même histoire.

Omar MAZRI

SIGNEZ LA PÉTITION DE SOUTIEN à ALI GHEDIRI

 

Je soutiens Ali Ghediri et la Rupture en Algérie

https://www.algerie-rupture.com/2019/02/22/soutien-a-ali-ghediri-pourquoi-la-rupture-symbolique/?fbclid=IwAR2xJwm-riQwwI3sLXRjOCx1sCaiubJEphMgO_jotFVXwaHxwu5sKd3XTxw

Pourquoi je suis candidat à la présidentielle ?

M. Ali Ghediri

Le général Ali Ghediri : «Pourquoi je suis candidat à la présidentielle ?»

«Algériennes, Algériens,

L’Algérie traverse une phase décisive de son histoire. Au désespoir que vit notre peuple, notamment sa jeunesse, s’ajoute la déliquescence de l’Etat et de ses institutions. Le constat est amer : Etat de non-droit, vieillissement de sa composante humaine, injustice sociale, rente érigée en système de gouvernance, népotisme et corruption gangrènent notre société. L’insécurité qui menace quotidiennement les Algériens est aggravée par le trafic et la consommation de drogues de plus en plus dures. L’autoritarisme empêche l’émergence d’une réelle démocratie. Le clanisme et la prédation ont érigé le régime politique en oligarchie.

Face à cette situation qui menace l’existence et la cohésion nationales, la résignation n’est pas une fatalité en soi. Un sursaut salutaire est possible.

J’ai décidé de relever le défi en me portant candidat à l’élection présidentielle d’avril 2019.

Ce défi majeur ne peut se réaliser sans l’adhésion et l’implication du peuple. Il consiste en une remise en cause, sans tabou, de l’ordre établi, tant les conditions actuelles sont des plus complexes et des plus périlleuses pour la nation. Il s’inscrit, pour sa réalisation, dans le cadre d’un projet novateur, qui s’articule autour d’un objectif : la rupture sans reniement.

La rupture est certainement un mot fort, qui fait peur aussi bien à la minorité qui, s’accommodant de ce système – ou de ce qu’il en reste –, œuvre pour le perpétuer, qu’à l’écrasante majorité qui, tout en appelant le changement de tous ses vœux, en redoute les retombées. A cette majorité, je dis que, ce dont ils doivent avoir légitimement peur, ce sont les maux générés par ce système qui poussent nos enfants à fuir leur pays et qui empêchent ce peuple d’y vivre sereinement dans le confort et le bien-être et de profiter pleinement des richesses qu’il est potentiellement en mesure de leur offrir.

Algériennes, Algériens,

La rupture s’impose à nous, si nous voulons aller de l’avant. La question se pose en termes existentiels pour la nation,  pour renouveler le serment avec ceux de Novembre et sauver l’Algérie pour laquelle tant de sacrifices ont été consentis. Cette rupture, je la perçois comme démarche salvatrice. Je la scande comme voie, non pas pour choquer les esprits, mais parce que j’estime qu’elle est, au point où en est le pays, le seul remède contre les maux qui rongent notre nation, notre société et nos institutions entamant dangereusement notre base sociale et mettant en péril réel la République. Je l’envisage sans reniement des valeurs de Novembre. De ces dernières, nous en sommes tous jaloux. Elles ont façonné la nation algérienne et l’Etat national naissant et donné sens à notre «moi» national. Non seulement, ensemble, nous les restaurerons, parce que la déviance de la trajectoire novembriste les a ternies, mais nous en ferons le socle éternel de la deuxième République que nous nous promettons d’édifier pour mettre définitivement l’Algérie en phase avec ce que je pense être sa destinée.

Algériennes, Algériens,

Général-major à la retraite sur ma demande depuis 2015, ma carrière a été une construction personnelle, sur la base de convictions personnelles profondes, ancrées dans mon subconscient par le milieu nationaliste et ouvrier qui a été celui de mon enfance et de ma jeunesse. Ces convictions ont non seulement orienté mes choix fondamentaux, mais elles m’ont permis de trouver dans les rangs de l’Armée nationale populaire, que j’ai servie pendant quarante-deux ans, le terreau qui a raffermi, en mon for intérieur, l’amour de la patrie et le sens du devoir envers la nation. Durant ma carrière militaire, j’ai vécu de mon salaire comme unique source de revenus, comme, présentement, je vis de ma seule pension de retraite et j’en tire orgueil et satisfaction.

Algériennes, Algériens,

Cette deuxième République qui représente le cœur de notre projet politique, nous la rebâtirons sur la base d’une réelle refondation démocratique et d’une totale reconfiguration institutionnelle dans le moule d’un projet de société moderniste, dont le peuple aurait participé à la définition de la philosophie autant qu’à la mise en œuvre. Ce projet ne saurait se réaliser sans l’indispensable jonction du peuple avec son élite. En cela, les «Six immortels» nous ont montré le chemin. Ils ont rêvé d’une Algérie libérée et indépendante. Elle l’est. Nous rêvons d’une Algérie réellement démocratique, fière, prospère et moderne. Elle le sera. Tel est notre pari».

Alger le 20 janvier 2019

Ali Ghediri

 

 

Vous vouliez le changement, il sera أردتم التغيير فيلكن

 

Ali GhediriJe revendique  la rupture sans reniement. J'appelle le peuple et notamment son élite, à prendre conscience. Nous n'avons plus le droit de nous taire sur ce phénomène qui a ravagé le pays.

Ali Ghediri